-CLASSE : EUCLIDE
-NIVEAU DE MENACE : ROUGE
-PROCEDURE DE CONFINEMENT :
SCP-1792 doit être retenue dans une suite de quatres pièces meublées telle une maison de retraite.
Il est absolument interdit de dérober un quelconque objet de sa suite. Les individus ne se soumettants pas à ce protocole doivent être immédiatement liquidés et leur dépouille ramenée à SCP-1792. Il est préférable de préciser que SCP-1792 ne doit pas rentrer en contact visuel avec des sujets d'âge inférieur à 15 ans et 3 mois (sauf en cas d'expérience approuvée par un accrédité de niveau 4) Les meubles présents dans la suite sont tous listés dans l'abbendum 1792-RO. Une équipe de 2 hommes doivent vérifier tous les deux jours l'intégrité de la salle et la présence des
articles cités dans 1792-RO. En cas d'abscence d'un objet listé dans 1792-RO, il est le devoir de l'équipe de maintenance de rapporter l'incident à leur supérieurs direct et de ramener au plus vite l'objet manquant ou une copie de ce dernier.
L'équipe doit en outre se plier aux demandes de SCP-1792 tant qu'elles ne menacent pas la nature de l'enfermement de SCP-1792.
SCP-1792 doit bénéficier de trois repas par jour et du soin normalement apporté aux personnes âgées. Il est cependant interdit d'ingérer les sucreries que SCP-1792 offre parfois à ses visiteurs. Ces instances doivent êtres reçues avec la plus grande des politesses par le personnel puis disposées dans la boîte à cet effet en dehors de la cellule de SCP-1792.
-DESCRIPTION :
SCP-1792 avant confinement
SCP-1792 possède l'apparence d'une grand-mère de peau blanche âgée d'environ 80 ans. SCP-1792 reste généralement assise sur sa chaise balancoire à effectuer des activitées semblables à celles d'une personne de son âge et n'est alors pas hostile. SCP-1792 prétend n'être
"qu'une pauvre grand-mère dont le temps a rongé les vertèbres". La datation au carbone 14 a montré que SCP-1792 date en réalité du moyen-âge, plus précisément des années 827 avec +-10 ans d'incertitude. Quand SCP-1792 est interrogée sur son histoire, elle raconte gentiment une anecdote différente chaque fois. Même si elle paraît saugrenue ou ne fait aucun sens, l'individu questionnant SCP-1792 est persuadé que l'histoire est réelle et paraît satisfait de la réponse de SCP-1792. SCP-1792 proposera alors une poignée d'anciennes sucreries (sucres d'orge,pain d'épices,caramels) auquels nous référeront comme SCP-1792-1. La consommation (même partielle) de SCP-1792-1 est fatale pour tout être vivant. Le sujet tombe dans un profond coma tandis que sa structure corporelle se modifie au niveau atomique.
Quelques heures plus tard, le corps du sujet a totalement été transformé en la sucrerie ingérée. En outre, les corps modifiés des individus agés de moins de 15 ans et 3 mois enfles et explosent, infectant mortellement toute personne soumise aux fragments.
Ces même individus tenteront en outre ( de leur vivant) d'ingérer SCP-1792-1 par tous les moyens, sans toutefois vouloir recourir au meutre.
Si SCP-1792 s'aperçoit du vol d'un objet, elle entre dans une phase extrêment hostile ou tout contact est interdit. La cellule de SCP-1792 doit être verrouillée immédiatement, et ce même si l'équipe de maintenance est encore à l'intérieur.
Lorsque SCP-1792 entre ainsi en rage, elle fait usage de ces pouvoir cachés. SCP-1792 peut corrompre la matière autour d'elle en l'obligeant à vieillir à un rythme effréné. Un homme de 30 ans périt alors en moins d'une minute. Seuls les individus âgés de moins de
15 ans et 3 mois semblent immunisés à cet effet. Leur vêtements pourriront tout de même, et SCP-1792 leur offrira une instance de SCP-1792-1 qu'ils s'empresseront de consommer. Si SCP-1792 découvre le responsable du vol, le sujet implosera sur lui-même, des fragments
corporels volant dans tous les sens. L'analyse de ses débris a révélé que le sang de la victime était remplacé par de la grenadine, sa peau par du pain d'épice, sa matière cérébrale par de la barbe à papa, la totalité de son corps ainsi transformée en tous types de sucreries
ayant les mêmes effets secondaires que SCP-1792-1.
Interrogatoire :
-Dr : Bonjour SCP-1792. J'ai quelques questions à vous poser, si ca ne vous gêne pas.
-SCP-1792: Je vous en prie, mon enfant. Appelez moi Luci.
Le docteur semble attendre un accord dans son oreillette puis reprends la conversation.
-Dr: Très bien Lucy. Pouvez vous nous dire comment vous confectionnez vos bonbons ?
-SCP-1792: Pardonnez moi jeune homme, mes boutons de coutures vont bien. J'en aurais besoin d'un peu plus sous peu.
Le docteur hausse la voix et répète sa question:
-Dr : Je vous demandais comment vous confectionnez vos bonbons.
-SCP-1792: Ohhhh désolé jeune homme……Mes bonbons….oui….vous en voulez un ? Je crois qu'il m'en reste dans ma poche…
Mais en parlant de ça, vous ais-je déja raconté la première fois que j'ai vu un ours ? Le coquin cherchait du miel et…
-Dr: Merci SC..Lucy. Pouvez vous répondre à la question ?
-SCP-1792: Mon enfant, ne vous énervez pas… Vous aurez un mauvais temps plus tard. Je le sais, c'est ce qui est arrivé à Bel..
-Dr: Passons à une autre question, si vous voulez bien.
-SCP-1792: Mais ! Garnement ! Ne serais-ce pas une de mes épingles dans la pli de votre veste ?
Les lumières de la salle vibrent plusieurs fois et le plancher grince. Le docteur aux cheveux subitement blancs jette un coup d'oeuil à sa blouse qui commence à se trouer de part en part. Une épingle de couture est bloquée dans un pli. //
Il la prends et la rends d'une main tremblante et ridée à SCP-100. L'ambiance de la salle regagne son calme.
-SCP-1792: Partez. Je ne veux plus jamais vous revoir.
SCP-1792 se rassoit et redevient subitement gaie :
Oh ! mon enfant ! Appelez moi Luci. Vous devriez me visiter plus souvent. Que vous avez grandit ! Et vous êtes beaucoup plus silencieux
maintenant ! Vous savez , c'est une qualité. Un jour, un chariot n'arrêtait pas de passer devant ma maison en poussant la chansonnette.
SCP-1792 se met à siffler l'air de yellow submarine des beatles.//
Le cadavre du Dr est transféré au département tertiaire pour investigation.






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